Le Carniste

Dialogues désargumentés avec des mangeurs de carottes.

Pourquoi ce blog ?

Nous devons bien l’admettre, et ce sera sûrement la seule concession que je ferai à nos adversaires : ils gagnent du terrain. Leurs délires, leur propagande culpabilisante et toutes leurs attaques dirigées vers notre culture culinaire commune se font de plus en plus visibles dans les médias ! Par pure démagogie on donne la parole à cette minorité gueularde, à ces amoureux des « bêtes » – aussi bêtes que leurs bêtes ! – comme ils aiment eux-mêmes s’appeler. Voulant nous faire croire que manger de la viande nous empêcherait d’aimer les animaux. Nous les aimons aussi, bien sûr, mais à notre manière, si vous voyez où je veux en venir…

Manger de la viande est un héritage du néolithique, s’en rendent-ils compte ? Du néolithique ! Tout le monde mange de la viande et ce depuis… toujours ! Pourquoi donc offrir la parole à ces sensibles renifleurs de coquelicots ? J’aimerais, comme vous, pouvoir profiter de mes plats préférés sans qu’on me traite de tortionnaire ou de nazi ! J’aimerais déguster ces merveilleux (et sanglants !) mets sans qu’on me fasse la morale ! Ne sommes-nous pas libres de manger ce que l’on veut ? Leur aptitude à exaspérer est plutôt élevée mais le pire reste leur tenacité qui frise même l’intégrisme religieux !

Le veganisme ressemble d’ailleurs à une secte ! Toutes les caractéristiques sont réunies : un sentiment de supériorité, une vision du monde résultant de leur maladie mentale, tentative d’imposer cette vision, décalage avec les réalités quotidiennes, intolérance envers ceux qui ne pensent pas comme eux, infiltration dans les médias par le biais de personnes connues, discours et rhétorique inlassablement répétés.

Nous connaissons tous leur façon de procéder. D’abord ils nous insultent de monstres sanguinaires et insensibles, ils crachent que nous n’avons pas de cœur, que nous sommes indifférents au sort de la planète, que nous la détruisons même, et participons à la faim dans le monde, que nos enfants, à force de consommer du sang, deviendront d’impitoyables criminels ! Si vous les laisser pérorer, entre deux descriptions sanglantes afin de nous accabler davantage, ils se donnent le beau rôle et poétisent sur le frémissement des papillons dans le vent ou sur la douce fragilité des poussins à peine sortis de l’œuf.

Regardez-les plonger dans une niaise béatitude à l’arrivée du printemps, tout émus par les moineaux se baignant dans les flaques après une averse et laissent échapper d’imbéciles gloussements devant le lapin qui sautille dans son pré. Qu’ils aillent manger la saladelle du soir sur leurs collines ! Oublient-ils qu’ils sont eux aussi des animaux ? Qu’ils font également partis de la nature et qu’elle a des règles ? La plus importante : manger ou être mangé.

Parce qu’ils s’expriment trop et souvent de manière violente, parce qu’ils tentent continuellement de nous refuser toute morale, j’ai décidé de démonter tous leurs sophismes afin de permettre à chacun d’entre vous de continuer à manger ce qu’il souhaite sans être troublé par d’inutiles doutes. Et ils peuvent bien nous affubler de nouveaux mots, ils peuvent bien tenter de nous rendre honteux en nous nommant des « carnistes »(1), cela n’y changera rien. Pour ma part, je suis donc un « carniste » si tel est leur souhait et je l’assume haut et fort. Grâce aux nombreux dialogues avec eux, je vous montrerai leurs incohérences, leur sensiblerie dénuée d’intelligence et vous verrez de quelle manière il est facile de garder la face malgré leurs slogans tout prêts.

Bon appétit !
Le Carniste.

Les commentaires

Ma politique concernant les commentaires est très simple : vous êtes libres ! Libres d’être sérieux, d’être gentils, d’être méchants, de troller, de vous balancer les chaises (et tout ce qui vous passera sous le coude) à la gueule. Pour ma part, je privilégie les dialogues réels, ceux qui sont retranscrits sur ce blog, pas sûr que je réponde donc à tous vos commentaires.

 

(1) : Sur la même forme que les mots « racisme » et « sexisme », le « carnisme » serait, d’après ces sensibles êtres, l’idéologie selon laquelle il est considéré comme normal de tuer des animaux pour les manger. Tout comme le sexisme serait l’idéologie selon laquelle il est normal de considérer la femme comme inférieure à l’homme, et le racisme… enfin vous avez compris, ils sont fous !